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SDIS 38 Présentation Le Sdis de l'Isère

Le Sdis de l'Isère

Le Sdis est un établissement public autonome.
Le Sdis prend en charge les dépenses d’organisation et de fonctionnement du Service, celles relatives aux personnels, celles liées aux matériels et équipements ainsi qu’aux locaux des centres d’incendie et de secours.

Le Conseil d'administration du Sdis de l'Isère

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L’autorité opérationnelle est représentée par le préfet de l’Isère. L’autorité administrative est confiée au président du Conseil d’administration.

Le Conseil d’administration du Sdis de l’Isère est composé de quatorze conseillers départementaux, de six représentants des EPCI et de deux représentants des communes de l'Isère. 

Ses vingt-deux membres titulaires (et leurs vingt-deux suppléants) sont issus de l'ensemble du département.

 Les élus du Conseil d'administration

Le Préfet de l'Isère Lionel Beffre, préfet de l'Isère

Jean-Claude Peyrin, président du conseil d'administration Jean-Claude Peyrin, président du conseil d'administration

Les missions du Sdis

Les services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) sont des établissements publics à caractère administratif dont les missions sont définies par l’article L1424-2 du Code général des collectivités territoriales (CGCT).

Exercées au profit de l’autorité de police compétente, les missions du Sdis relèvent de compétences exclusives et de compétences partagées.
Les autres sollicitations entrent alors dans le cadre de  missions facultatives.

Les missions exclusives

Un incendie et des apeurs-pompiers

Les compétences exclusives sont les missions de prévention, de protection et de lutte contre les incendies.

Ainsi, le Sdis réalise des missions de prévention et de conseil dans les domaines où s’exercent la police administrative du maire ou du préfet du département. 


 A ce titre, le Sdis participe à diverses commissions dont la Commission consultative départementale de sécurité et d’accessibilité (CCDSA) ou encore le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST. Il assure également l’agrément et le contrôle des centres de formation à la sécurité incendie et à l’assistance des personnes.

Les missions partagées

Des sapeurs-pompiers et deux médecins du SAMU auprès d'une victime

La loi confie aux Sdis des compétences partagées avec les autres services et professionnels concernés, visant à concourir :à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l’évaluation et la prévention des risques technologiques ou naturels, au secours d’urgence aux personnes ainsi que leur évacuation. 

 

 

 Les missions facultatives 

 Lorsque le Sdis réalise une prestation facultative, qui n’entre pas dans les missions obligatoires fixées par la loi, une participation aux frais peut être demandée.
Une délibération du Conseil d’administration liste les interventions concernées ainsi que les modalités. 
A titre d’exemple, le CGCT prévoit dans son article 14246-42 une prise en charge financière par convention avec :

les établissements de santé siège des Services d’aides médicales d’urgence (SAMU) pour assurer, à la demande de la régulation du centre 15, un transport sanitaire pour suppléer aux carences des transporteurs sanitaires privés agréés.

Les concessionnaires des ouvrages routiers et autoroutiers.

Le département

Agglomération grenobloise vue du cielVoir l'image en grand

Le département de l'Isère se compose de la partie méridionale de l’ancienne province du Dauphiné et de l’ouest des Alpes. C’est un territoire qui bénéficie d’atouts exceptionnels, tant géographiques, qu’économiques et patrimoniaux.

C’est un département montagneux, renommé pour les massifs du Vercors, de la Chartreuse et de Belledonne.
La métropole de Grenoble (plus de 600 000 habitants) constitue la 11e agglomération française. L'Isère se caractérise aussi par une diversité de territoire:plaine, montagne, lacs, stations d’altitude et parcs naturels.

Le département a su de doter d’atouts économiques considérables, notamment en valorisant son patrimoine naturel pour en faire un levier économique. Le principe industriel de « houille blanche » (l'utilisation de la puissance des cours d’eau pour générer de l’électricité) a attiré, depuis le début du XXe siècle, les plus grandes industries :  métallurgie, chimie et mécanique de précisions.
Aujourd'hui, l’Isère se concentre principalement son essor économique autour de trois pôles :

  • haute technologie (nano, micro, bio),
  • services informatiques
  • tourisme.

Le risque courant

 Le risque courant se caractérise par des évènements d'occurrence élevée mais avec des conséquences limitées ; même si ces interventions restent des événements majeurs pour les victimes. 

Il fait l'objet d'une approche probabiliste avec l'exploitation des données statistiques de l'activité opérationnelle pour les missions :

  • de secours d'urgence aux personnes,
  • de secours routiers,
  • d'incendie,
  • et d'opérations diverses.

Le risque courant se définit comme l'élément majeur du dimensionnement de la réponse opérationnelle départementale.

Le risque particulier

Un risque est constitué par l’existence d’un aléa ou une source de danger susceptible de provoquer des dommages à un enjeu ou une cible. 

Le risque particulier est caractérisé par une faible probabilité d’occurrence mais avec des effets importants.
Il correspond à des événements à gravité élevée, engendrant une sollicitation opérationnelle particulière de par :

  • le volume des moyens engagés,
  • la spécificité des moyens employés (agents et équipements spécialisés),
  • l’origine de ces moyens : du Sdis de l’Isère, extra-départementaux et/ou privés identifiés…

Cette sollicitation opérationnelle induit deux catégories de risques particuliers :

  • les risques particuliers « à effets limités » correspondant à des aléas sérieux, mais pouvant être traités au niveau départemental, en matière d’organisation, de coordination et de mobilisation des moyens.
  • Les risques particuliers « à effets majeurs ou catastrophiques » correspondant à une situation exceptionnelle et non prévisible avec une occurrence très faible.Ces risques engendrent des conséquences graves pour de nombreuses personnes, biens et environnement, avec potentiellement une désorganisation importante de la société. Ces risques font généralement l’objet d’une planification spécifique.

Le Schéma d'analyse et de couverture des risques

Le Schéma départemental d'analyse et de couverture des risques (Sdacr) dresse l'inventaire des risques de toute nature pour la sécurité des personnes et des biens dont la couverture relève principalement des missions du Service départemental d’incendie et de secours. Le Sdacr détermine les objectifs de couverture de ces risques. Ces objectifs constituent des objectifs de résultats pour le Sdis.

Consulter le Sdacr (version 2009)